Pourquoi la région ?

 

Tanger est devenue aujourd’hui une destination privilégiée aux investissements étrangers attirant de nombreuses multinationales et organisations internationales. L’emplacement géographique et les atouts économiques attrayants attirent ces derniers temps un tourisme d’affaires.

La concurrence actuelle avec d’autres villes mondiales est toujours plus accrue et une autre image plus durable commence à se développer pour le bénéfice de toute l’agglomération. La ville de Tanger est actuellement en pleine effervescence. Elle se diversifie, s’adapte et met en avant d’autres atouts afin d’attirer une nouvelle clientèle émergente, régionale, africaine et européenne pour garantir durablement son attractivité.

Garante de l’équilibre entre promotion économique et qualité de vie, les autorités locales veulent garantir durablement l’attractivité de la ville pour le bénéfice de toute l’agglomération. La Ville s’efforce de préserver et entretenir l’image de la ville-centre, de l’agglomération et de Tanger l’internationale, tout en valorisant les espaces publics.

Le nom de «Tanger» évoque pour certains le luxe et une aura internationale. Pour qu’une ville vive, Tanger peut se targuer par sa mixité et le fait d’offrir des activités, des commerces et des espaces publics destinés à toutes les couches de la population. Même si la population de Tanger ne cesse de croitre, l’identité d’une ville ne se meurt jamais. Afin de maintenir la mixité comme garantie d’une cohésion sociale, Tanger s’efforce de maintenir des surfaces d’activités variées, des arcades commerciales accessibles et des espaces pour des équipements culturels, sociaux et sportifs pour toutes les catégories sociales.

Tanger, une ville qui attire les décideurs

La ville de Tanger connaît depuis quelques années un essor économique prodigieux. En 10 ans, Tanger s’est métamorphosée en un carrefour économique de l’Afrique. Symbole de ce renouveau, la création d’un port en eau profonde, Tanger Med qui emploie 100.000 personnes.

Ce positionnement stratégique de la ville sur l’un des axes maritimes les plus fréquentés a assuré l’arrivée de nouvelles multinationales et de nombreux investisseurs. Du fait de l’implantation croissante d’entreprises étrangères, le secteur des services est en plein boom. Les profils d’experts comptables, d’architectes ou de conseillers juridiques sont extrêmement demandés. Le secteur du tourisme, et en particulier de l’écotourisme, offrent des débouchés assez prometteurs. De même que celui de la plaisance, dans le sillage du développement de Tanger-Med.

On trouve également de nombreux postes dans la formation. Et les opportunités commerciales devraient se multiplier à l’avenir grâce la création de centres commerciaux. Le secteur des services s’est ainsi développé de pair avec les besoins d’une industrie en pleine expansion et d’une population dont le niveau de vie s’est nettement amélioré. Le secteur des Services recouvre une grande diversité de métiers concernant les services à la famille (garde d’enfants, cours à domicile, soutien scolaire, assistance informatique ou administrative), les services aux personnes dépendantes, les services aux entreprises (coursiers, livreurs, transporteurs) et la vie quotidienne (ménage, repassage, livraison de courses, bricolage, jardinage…).

Le secteur des services concentre plus que la moitié des emplois du secteur privé à Tanger :

 

Tanger, une ville en plein essor

 

Avec son plan «business» et ses différents atouts, Tanger séduit. La ville du Détroit offre en effet un cadre de vie exceptionnel, elle présente un dynamisme économique et de rebond par rapport à la conjoncture mondiale et présente un environnement géographique, structurel et économique propice à l’entreprise. D’un point de vue démographique tout d’abord, avec plus d’un million d’habitants, Tanger est une ville en pleine ascension.

Elle est agréablement logée sur la côte éditerranéenne, à seulement une heure de vol de l’Europe.  Marquée par l’absence quasi totale du secteur primaire, Tanger montre une économie très diversifiée.

 

 

 

Grâce au port de Tanger Med et la montée en puissance de l’industrie de la sous-traitance automobile et aéronautique, la ville est devenue une destination affaires reconnue mondialement. Aujourd’hui, elle devient l’une des grandes villes marocaines en ce qui concerne la création de sociétés.

Deuxième pôle économique marocain après Casablanca, l’activité industrielle de Tanger est diversifiée : industries textiles, chimiques, mécaniques, métallurgiques et navales.

La ville dispose actuellement de quatre zones industrielles dont deux ont un statut de zone franche (la zone franche de Tanger et la zone franche portuaire). L’infrastructure de la ville du détroit est importante : un port gérant les flux de marchandises et de voyageurs (plus d’un million de voyageurs par an) intégrant un port de plaisance et un port de pêche.

Avec le décollage industriel, Tanger a vu le secteur tertiaire accroître grâce à l’essor considérable du tourisme business. Le port de Tanger Med est par ailleurs l’un des plus actifs en Afrique. En tant que ville portuaire, anger se caractérise par une économie très développée. Industrie, tourisme et services sont les moteurs de l’économie tangéroise.

 

Ancienne capitale du Protectorat espagnol, Tétouan la blanche et l’arabo-andalouse domine la vallée fertile de l’oued Martil et la mer. La ville historique (médina) s’est développée sur le flanc de la montagne (djebel) Dersa. La ville nouvelle, dont le coeur est bâti sur une colline pelée, est un balcon aéré, ouvert sur les contreforts du Rif. Ce n’est pas pour rien que son médina est classée en 1997 au patrimoine mondial par l’Unesco. Chargée d’histoire et pleine de charme, cette citée nordique vaut le détour. La ville occidentale aux élégants édifices de style colonial espagnol est un véritable musée architectural. Il suffit de parcourir les ruelles de ces quartiers pour s’offrir un voyage dans l’espace et dans le temps. On y découvre des bâtiments magnifiques, dont certains sont des chefs-d’oeuvre de différentes écoles, allant de l’Art-déco au Post-moderne en passant par le Mouvement Moderne ou encore l’Architecture contemporaine. Tétouan est une ville fascinante aux multifacettes qui séduit par ses collines et ses rues, ses maisons et ses magasins atypiques, sa diversité culturelle et son esprit d’avant-garde…

Histoire de la ville en bref

La médina de Tétouan, telle qu’elle se présente aujourd’hui, est le résultat d’une refonte et d’une fusion de différentes cultures autochtone, ottomane, européenne et andalouse. A travers son urbanisme, son architecture, ses traditions et ses moeurs, Tétouan reflète parfaitement cette notion d’acculturation et d’assimilation des autres cultures plus particulièrement la culture andalouse qui a exercé une grande influence sur le goût artistique des tétouanais, sur leur mode d’aménagement et d’organisation de l’espace, et d’une manière générale sur leur mode de vie social et culturel. Tétouan semble avoir existé depuis la conquête arabe, elle fut connue sous le nom de Tittawin qui signifie sources en langue berbère. Elle fut mentionnée dans les écrits des historiens et géographes arabes dès les XIe et XIIe siècles comme une ville fortifiée. Certains auteurs attribuent la fondation de cette ville, au soufi andalou Sidi Abdelkader Tabine qui s’installa à Tétouan vers 1148 et commença à urbaniser le site de Tétouan pour la première fois par la construction d’un ensemble de demeures, d’une mosquée, des boutiques et des moulins. En 1286 Abou Youssef Ya’coub le Mérinide fit construire la Qasba de Tétouan ,qui a été utilisée comme base militaire pour le siège de Sebta. Et en 1307, nous rapportent les historiens, Abou Tabit, Emir mérinide fit construire un grand faubourg autours de cette Qasba qui a été bâtie par son prédécesseur. Il s’avère par la suite qu’aux environ de 1437 la ville a été détruite, probablement par les Portugais de Sebta, elle reste ruinée et abandonnée jusqu’à la fin du XVe siècle où elle fut reconstruite à nouveau. Selon de nombreuses sources historiques, la reconstruction de la ville de Tétouan devrait se situer vers 1492-93, juste après la chute de Grenade. Elle était l’oeuvre d’Abou Al Hassan Ali Al Mandari,un réfugié andalou de la région de Grenade. Selon ces informations la ville de Tétouan avait participé à côté de Chefchaouen dans un combat contre Sebta en 1487, et qui a conduit à la capture de son gouverneur.

Renaissance

Juste après sa reconstruction en 1493 et au moment où toutes les villes de la côte méditerranéenne étaient occupées par les Portugais et les Espagnols, la ville de Tétouan était devenue à la fois une base du Jihad, un centre de négoce et un foyer de piraterie parmi les plus renommés dans le bassin méditerranéen. Parallèlement à ces activités, la ville continuait à attirer d’autres flux migratoires d’origine andalouse et allait connaître un grand développement urbain qui s’est traduit par la création de nouveaux quartiers qui se sont greffés au premier noyau formé de Hay Al-Balad et la Qasba de Sidi Al-Mandri. La médina de Tétouan qui, dans sa trame urbaine comme dans l’interprétation architecturale de ses édifices, reflète une notion de tolérance religieuse et culturelle parmi les plus grandes au Maroc, représente aujourd’hui un héritage culturel humain qui conjugue à la fois des siècles d’histoire et surtout des structures socio-économiques et des modes d’organisation de l’espace qui trouvent leurs références dans la cité islamique traditionnelle de l’occident musulman et surtout de l’Andalousie musulmane. La médina de Tétouan s’étend sur une superficie de 50 hectares et se ferme à l’intérieur d’une muraille historique dont le périmètre est estimé à 5000m2. C’est un espace urbain complexe qui reflète la complexité même de la vie et ses activités ; ville à la fois militaire, religieuse et mystique, ville commerçante et enfin diplomatique à un certain temps, ce centre historique se caractérise malgré tout par la simplicité et la fragilité de son patrimoine architectural et de son paysage urbain, c’est surtout un site à une échelle humaine, il se caractérise surtout par le traitement que par le volume de ses monuments.

Meilleurs Sites

La médina de Tétouan est entourée d’une enceinte qui fait 5 Km de périmètre, son épaisseur est de 1.20 m. La hauteur depuis la base jusqu’au sommet des merlons varie entre 7 et 5 mètres suivant la topographie des lieux. L’entrée à la médina s’effectue par les sept portes qui percent cette enceinte de tous les côtés. La construction de cette enceinte s’est effectuée sur plusieurs étapes entre les XVe et le XVIIIe siècles. Kasaba de Sidi al-Mandri.

Elle domine l’angle Nord-Ouest de la ville primitive. Cet emplacement lui permettait de contrôler tous les accès à partir d’un mirador qui surélève un bastion. L’ensemble des monuments qui forment la Qasba dite de Sidi al-Mandri a été construit à la fin du XV ème siècle lors la reconstruction de la médina de Tétouan. Formée d’une forteresse, d’une mosquée cathédrale, d’une maison et d’un petit Hamam, cette Qasba constituait, jadis, le siège d’un pouvoir politique un Ribat et une forteresse militaire et aussi un lieu d’habitat pour le fondateur et ses proches.

La Qasba de Jbel Dersa

Elle existe sur Jbel Dersa au nord de la médina les restes d’une Qasba qui est mentionnée dans les textes historiques, que les habitants appellent al-Kasaba. Cette citadelle dont on ignore la chronologie, pourrait être la Qasba du XIIIe siècle que le souverain Mérinide avait construit pour le siège de Sebta qui était entre les mains des Bani al-Ahmar de Grenade. Hisn Sqala sst un ouvrage fortifié, une batterie qui flanque la porte dite Bab al-Oqla ou porte de la mer. Cet ouvrage fut construit pendant la première moitié du XIXe siècle sur ordre du Sultan alaouite Moulay Abderahmane. La grande mosquée (Djama’l- Kbir ) située au quartier al-Balad à proximité du Mellah al-Bali au centre de la médina, cette mosquée a été construite par ordre du Sultan Moulay Solayman en 1808 comme l’indiquent les textes historiques et une inscription de datation reprise sur la porte principale du monument.

 

Mosquée Al Bâcha

La mosquée dite Djama’ al Bâcha située au Mechouar près du palais royal. Elle fut construite vers 1737-1738 par ordre du gouverneur de Tétouan et Tanger Ahmed Er-Rifi.

 

Fontaine Bab Al Okla

La ville de Tétouan abrite plus d’une vingtaine de fontaines murales qui constituent des points d’approvisionnement en eau à la fois pour les habitants de la ville ainsi que pour les visiteurs. Parmi les fontaines les plus belles par leur décor en zellige et leur aspect architectural décoratif, on cite entre autres la fontaine qui donne face à l’entrée de la porte dite Bab al-Okla. Cette fontaine fut construite, comme l’indique une inscription gravée sur la frise en zellige qui surplombe son bassin, par le Caïd gouverneur de la ville Mohamed Loukache au milieu du XVIII ème siècle.

 

 

 

La medersa et la mosquée dite "de Loukach"

La medersa ainsi que la mosquée qui s’y accole furent construites en 1758 par les soins du Caid Omar Loukach sur ordre du Sultan alaouite Sidi Mohamed Ibn Abdellah. La medersa a été construite pour servir de pension pour le logement des étudiants venus essentiellement des régions environnantes pour suivre des études en théologie dans les différentes mosquées de la médina, notamment la grande mosquée.​

 

Foundouk Al-Lebbadi

Ce Foundouk se trouve à l’Avenue Sidi Talha, perçant le tronçon ouest de l’enceinte. C’est un équipement socio-économique qui servait comme dépôt, étable et lieu d’hébergement pour les commerçants qui fréquentent la ville, surtout autant le jour du Souk hebdomadaire. Cet édifice qui garde encore sa fonction initiale fut construit fort probablement au XVIII ème siècle.